L’affaire Wikileaks encore et toujours… avec une véritable guerre de l’information qui semble s’être engagé sur Internet !
« Site Web introuvable » : voilà ce qui s’affichait hier en page d’accueil du site officiel Mastercard. En fait, le site était en train de s’écrouler sous le coup d’une attaque par « deni de service ».
D’autres sites bancaires - Visa, Paypal ou encore la banque postale suisse - ont également subi ces attaques informatiques de grande ampleur ayant pour effet de paralyser leurs serveurs pendant plusieurs heures.
Des attaques informatiques ont également été menées contre les sites d’avocats et de magistrats suédois liés à l’enquête pour viol concernant le fondateur de Wikileaks.
Tout porte à croire que ces attaques sont la réponse du berger à la bergère. La bergère étant l’institution bancaire qui a récemment coupé les vivres à Wikileaks, et plus largement les Etats-Unis ainsi que tous les gouvernements opposés aux révélations du site suédois. Le berger c’est Wikileaks désormais accompagné de nombreuses brebis sous la forme de hackers qui ont entrepris de le soutenir.
Plusieurs groupes de hackers, dont les "Anonymous", qui s’étaient déjà illustrés dans les batailles autour du piratage de musique, ont lancé une offensive conjointe baptisée "opération vengeance". On ne sait pas combien de personnes y participent mais elles disposent visiblement d’un certain pouvoir de nuisance. Ces « hacktivistes » entendent défendre le site Wikileaks et son créateur Julian Assange désormais hissé au rand de Robin des Bois numérique, celui qui vole l’information des riches pour la donner aux pauvres…
Entre les autorités qui tentent de faire disparaître le site mais qui n’y arrivent par parce qu’il se reproduit partout et les pirates qui sont passés à l’offensive, on assiste à une véritable guerre numérique.
Wikileaks, il en a été question hier à la conférence LeWeb10 qui se déroule actuellement à Paris. C’est le rendez-vous annuel des entrepreneurs du Web. Plusieurs participants, comme Pierre Chappaz, PDG de Wikio, ont dénoncé une « tentative de censure d’Internet par tous les gouvernements de la planète » et se sont dits persuadés que Wikileaks sortira vainqueur de
« Site Web introuvable » : voilà ce qui s’affichait hier en page d’accueil du site officiel Mastercard. En fait, le site était en train de s’écrouler sous le coup d’une attaque par « deni de service ».
D’autres sites bancaires - Visa, Paypal ou encore la banque postale suisse - ont également subi ces attaques informatiques de grande ampleur ayant pour effet de paralyser leurs serveurs pendant plusieurs heures.
Des attaques informatiques ont également été menées contre les sites d’avocats et de magistrats suédois liés à l’enquête pour viol concernant le fondateur de Wikileaks.
Tout porte à croire que ces attaques sont la réponse du berger à la bergère. La bergère étant l’institution bancaire qui a récemment coupé les vivres à Wikileaks, et plus largement les Etats-Unis ainsi que tous les gouvernements opposés aux révélations du site suédois. Le berger c’est Wikileaks désormais accompagné de nombreuses brebis sous la forme de hackers qui ont entrepris de le soutenir.
Plusieurs groupes de hackers, dont les "Anonymous", qui s’étaient déjà illustrés dans les batailles autour du piratage de musique, ont lancé une offensive conjointe baptisée "opération vengeance". On ne sait pas combien de personnes y participent mais elles disposent visiblement d’un certain pouvoir de nuisance. Ces « hacktivistes » entendent défendre le site Wikileaks et son créateur Julian Assange désormais hissé au rand de Robin des Bois numérique, celui qui vole l’information des riches pour la donner aux pauvres…
Entre les autorités qui tentent de faire disparaître le site mais qui n’y arrivent par parce qu’il se reproduit partout et les pirates qui sont passés à l’offensive, on assiste à une véritable guerre numérique.
Wikileaks, il en a été question hier à la conférence LeWeb10 qui se déroule actuellement à Paris. C’est le rendez-vous annuel des entrepreneurs du Web. Plusieurs participants, comme Pierre Chappaz, PDG de Wikio, ont dénoncé une « tentative de censure d’Internet par tous les gouvernements de la planète » et se sont dits persuadés que Wikileaks sortira vainqueur de
cette guerre de l’information.
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